vendredi 23 septembre 2016

le monde virtuel est une maison de poupée

Extrait du livre de Patrick Moya "l'art dans le nuage" aux éditions Baie des Anges
"la maison des poupées
Il y a, dans les univers créés par les habitant de Second Life et dans leur façon d'y vivre, quelque chose des maisons de poupées.

vue des îles Moya
Au delà du jeu, se profile un besoin de créer, pour un au-delà hypothétique, des espaces de vies, à l'image de notre réalité et si possible un peu améliorés.
De petits mondes parallèles et virtuels, comme l'étaient les maisons funéraires égyptiennes ou les petites maisons chinoises en céramique.

Maquette de l'île Moya pour une exposition à Monaco



















Cette fois, l'au-delà, pour lequel sont conçues ces miniatures, n'est pas un "après la vie réelle" mais un "pendant la vie", en parallèle. Pour autant, ces mondes nous survivront : ils pourront héberger notre avatar, qui aura survécu, avec plus ou moins d'autonomie, à notre mort physique, dans la mesure où on aura su lui transférer une part au moins, de notre intelligence. Les futures traces laissées par l'artiste seront moins des empreintes dans la boue que des univers modelés dans la matière des métavers. Ainsi le Moya Land est ma maison pour l'éternité Traces numériques ré-enregistables à long terme et lieux à vivre comme un Pompei intact, où ceux qui n'ont pas construit de mondes pourront revivre grâce à leur avatar.
Comme les tamagoshi des année 90, leurs descendants pourront animer et faire vivre ces représentations de leurs ancêtres."
"l'art dans le nuage"


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